Moladji

moladji

Dans Moladji, le premier écrit sur tout ce qui le saigne ou le taraude. Il crée un univers où l’imaginaire flirte avec le réalisme froid d’un double constat. Non, l’amour n’est pas toujours aisé. Et oui, il y a des chemins de traverse pour arpenter et essayer d’atteindre l’idéal. Ou au moins
d’effleurer ses reflets. Explorant les méandres des relations humaines et de l’amour, Moladji offre un tour d’horizon poétique des humanités sensibles. Chez lui, l’émotion n’est pas un vain mot. Les textes sont forts, intelligents et n’épargnent personne : « Cri d’amour, champagne pour les polis, charogne pour les autres ; relève-toi pour les polis et relève-toi pour les autres » en passant par la perversion d’un langage par un autre, en l’occurrence du français classique et scolaire par son wallon maternel, sauvage et sexuel. Moladji chansonne belge et prend la langue pour de la viande. Avec les mots, il tranche, invente, saucissonne, désarticule, débite,
entame, pare, saigne, tranche et tue.

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